Dans les médias

« Albert Monier, penseur d’images » – INA.fr

Albert Monier, photographe renommé et pionnier de l’édition photographique grand public, revient sur les lieux de son enfance dans le Cantal, et évoque sa longue carrière. Albert Monier évoque son enfance dans le village de Savignat. Après l’évocation d’un voyage en Afrique du Nord, Il raconte ensuite avec verve le début de sa carrière de photographe, à Paris : ses premières photographies de clochards, le tirage de cartes postales dans son village, avec le lavoir comme bain de lavage, ses premières démarches commerciales, sa première commande. Puis il montre son appareil photo, un Voigtlander « Superb » 6.6, et explique comment il procédait : sans regarder le viseur. Il donne son point de vue sur ce qu’est une bonne photo (l’émotion). Puis il évoque son rapport profond avec l’Auvergne. Il explique le succès de ses cartes postales par son analyse des besoins d’un nouveau public, les étudiants. Le milieu photographique ne lui pardonnera pas cette démocratisation. Puis en compagnie de la fille d’Henri Pourrat Annette, Albert Monier évoque son amitié avec l’écrivain auvergnat. Puis au musée d’Aurillac, il commente son premier agrandisseur, artisanal. L’émission se clôt sur l’évocation du succès international de Monier, malgré le dédain français pour son travail. L’émission alterne interview avec Albert Monier en extérieur, aux abords du village de Savignat, dans le musée d’Aurillac, et des images d’illustration de bonne qualité du Cantal, agrémentées d’un commentaire. De très nombreuses photographies célèbres de Monier, certaines légendées par incrustation vidéo, ponctuent ses propos.

Allez sur le site de l’ina pour voir la vidéo, cliquez-ici.

« Le Sénat rend hommage au photographe Albert Monier »

Voir la vidéo sur le site culturebox.

Albert Monier, l’anarchiste de la photographie.

A l’occasion de l’exposition consacrée au photographe Albert Monier et proposée par le musée d’art et d’archéologie d’Aurillac , couleurcantal.tv a ressorti de ses archives un reportage réalisé en 1995 à Paris au domicile de cet artiste quelques mois avant sa disparition. Un homme fier de son œuvre, immensément populaire, mais blessé de n’avoir pas été reconnu par ses pairs… à temps.

Cliquez ici pour voir le reportage réalisé en 1995 par Paul Dufour (couleurcantal.tv)